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Le Druide Saumoné sait des choses, il se les garde pas que pour sa goule, il fait tourner :
L'IGUANE est le premier ouvrage exhaustif, incontestable, universitaire, prophylactique, socio-éducatif et rudement bien fait.
Américain : Adipeux, arrogant, bigot et bruyant voisin occidental du breton. Ajoutant à la grâce du parpaing la culture de la limace autiste, l'Américain est omniprésent, bon cavalier et vêtu d'une chemise à carreaux. D'aucuns prétendent que certains bretons auraient naguère émigré vers les Amériques avant d'y faire souche. C'est tout à fait faux. Nous avons compté : tout le monde est là et personne n'a de chemise à carreaux. Anne de Bretagne : Duchesse de Bretagne qui, à force d'épouser le roi de France, nous fît Français. Aurait certainement aujourd'hui épousé Bill Gates et nous, nous porterions tous des lunettes. Argoat : Partie terrestre de la Bretagne. Essentiellement composée de terre. Armor : Partie maritime de la Bretagne. Essentiellement composée d'eau. Armstrong : Astronaute, trompettiste et vainqueur du Tour de France qui, des fois, passe en Bretagne. Artichaut : Schizophrène fleur verte à tige verte qui se prend pour un légume. Elucubration gobée par la multitude qui, pour lui plaire, cherche en permanence de nouvelles manières de l'accommoder et feint le plaisir au moment de l'absorber. L'artichaut est charismatique, donc convaincant. On tremble en pensant aux dégâts qu’occasionnerait ce pouvoir de conviction entre les mains d'individus moins épris de morale et de justice. Car, et c'est bien là l'essentiel, bien que mégalomane et souffrant de troubles de la personnalité, l'artichaut est un citoyen responsable et avisé. Averse : voir Pluie. Bagad : Bande de gars et de filles tout rouges qui soufflent dans des Binious (voir biniou) et des bombardes (voir bombarde). Certains tapent sur d'inoffensives batteries écossaises pour se détendre car ils n'aiment pas le son du biniou (voir biniou) et de la bombarde (voir bombarde). Personne ne veut les héberger alors ils marchent. Bar : De ligne ou des sports, le bar se pêche en baie de Saint-Malo et se déguste chez Serge, au barbecue et en papillote, juste avant la sieste ; à moins qu'il ne se signale au visiteur par la présence d'un édifice grotesque et phallique (voir Église) peuplé de messieurs en robes (voir Curé). Barbechat : Nous soutenions naguère la candidature à l’organisation des jeux Olympiques d’été de la commune de Barbechat (Loire Atlantique – voir Loire Atlantique). Au vu des résultats du premier tour des élections présidentielles 2002, nous avons décidé de cesser ce lobbying. Le Pen, Mégret et Boutin y ont obtenu un total de 129 voix sur 621 votants. On objectera que cela ne fait pas une majorité (20.77 %). Nous répondrons qu’on sen fout, que c’est notre glossaire et que nous soutenons désormais la candidature du lieu-dit Le Bignon (Commune de Brains, Loire Atlantique – voir Loire Atlantique), essentiellement peuplé d’oies, de chèvres et de lapins. On objectera que les pommes, les oies, les chèvres et les lapins ne votent pas. Nous répondrons que les kangourous et les feuilles de vigne non plus, et que ça n’a pas empêché les olympiades d’avoir lieu à successivement à Sidney (Australie) et Athènes (Grèce). Au besoin, nous répéterons que c’est notre glossaire et qu’on fait ce qu’on veut. Baule (La) : Etal de boucher saisonnier où, sur un triste banc de sable, à l'ombre inexistante d'un mur de parpaings de plusieurs kilomètres, sont étalés divers abats et autres pièces de viandes luisantes, rougeâtres et non traçables (voir Traçabilité). Quelques mouches obèses y butinent mollement leur pitance. Une fois repues, elles rotent et se re-servent. Ca se passe près de chez nous (voir Loire Atlantique). Bécassine : Tarte à la crème parisienne qui fît beaucoup, jadis naguère, pour la reconnaissance de la femme bretonne. Eveilla de nombreuses vocation de proxénètes. Beurre : Onguent maghrébin de deuxième génération dont l'utilisation est le socle de la gastronomie bretonne et de l'érotisme monacal. Le non breton en extrait le sel à la pince à épiler ou en imitant le barrissement de l'anchois en état de manque. C'est toutefois moins bon sans le sel. Bigorneau : Escargot bonzaï et amphibie qui passe le plus clair de son temps à se prélasser à la plage, voire au club Mickey. Frivole et joueur, il se jette dans le seau du pêcheur à pied avant même que celui-ci n'imite le cri du petit pique qu'il convient de ne jamais oublier de déposer sur la table avant l'apéritif breton. Ce petit engin est le meilleur ami du bigorneau mais ne ressent aucune attirance pour les cacahuètes grillées à sec et autres pistaches. Vexées, ces dernières ne se jettent jamais dans le seau du pêcheur à pied. Ceci explique sans doute ceci. Bigoudène : Fille bretonne de Bigoudénie qu'on appelle Maryvonne (voir Maryvonne), car c'est son prénom. Reconnaissable à son chapeau très très long dans lequel est dissimulé son amant Yvon (voir Yvon) et son vélo de facteur car il est facteur. Biniou : Sorte de sac criblé de tubes dans l'un desquels un gars tout rouge souffle très fort pour gonfler ledit sac qui, mort de rire, se vide par les tubes dans lesquels le gars souffle pas vu qu'il a qu'une goule et qu'il peut pas les boucher vu qu'il a pas assez de doigts et qu'en plus les gens en face, qui se tiennent par le petit doigt, ont l'air de trouver ça bien quoiqu'il se demande un peu quand même parce que quand il s'arrête de souffler les gens applaudissent. C'est vrai que ce n'est pas très clair. Existe en plusieurs tailles. Bombarde : Sorte de tube dans le quel un gars tout rouge souffle très fort alors qu'il n'y a pas de sac à remplir. Personne n'ose le lui dire. Brocéliande : Vaste étendue qui doit son nom à son sponsor, charcutier industriel homonyme que nous ne nommerons pas. Egalement appelée forêt de Paimpont en raison des nombreux arbres qu'on y trouve et de l'option gyrophare qu'un vigile répondant au nom de Lancelot (d'après les anciens, lorsqu'on appelait "Lancelot !", il répondait "Oui !?") aurait fait monter sur son cheval pour effrayer les voleurs de jambon. Plutôt sans histoire par ailleurs. Casta : Laëtitia Casta est corse mais super belle. Celtomania (voir Celtomania) est une petite maison qui démarre. Nous comptons beaucoup sur toi, Laëtitia pour attirer à nous l’internaute. Certes, le malheureux, ne trouvera ici, au lieu de tes formes généreusement offertes à la vue dans l’appareil dont la nature te dota, que culture et poésie . Mais au fond, n’est-ce pas la même chose ? Entre ici toi l'internaute qui a tapé "Laetitia Casta à poil" dans ton moteur de recherches. Celtomania : Festival breton de Nantes qui a un très joli site internet (voir internet), et un glossaire vachement instructif ou qu'on apprend beaucoup de chose pédagogiques en termes d'enrichissement personnel de l'instruction. Chooper : Fruit de l'accouplement d'un chou-fleur trop longtemps frustré (voir chou-fleur) et d'une Harley Davidson myope (voir Américain). L'audacieux légume se serait insinué dans la couche du motocycle en fredonnant "Rock around the clock" en langue bretonne (dialecte du Léon - voir Langue Bretonne). Chouchenn : Fruit de l'accouplement d'un chou-fleur maquisard (voir chou-fleur) et d'un arbre creux où il trouva refuge lorsque la bise fut venue. Le breuvage ainsi obtenu fait vaciller son consommateur de l'avant vers l'arrière. Généralement il tombe. On l'observe en prenant des paris. Côté face il pleuvra demain (voir Pluie), côté pile ce sera une ondée (voir ondée). Chou-Fleur : Chou rondouillard et flatulogène qui a accolé "fleur" à son nom dans l'espoir de devenir bouquet de mariée. Ce rêve de midinette se brise sur l'absence totale de charisme du chou-fleur (contrairement à l'artichaut : voir Artichaut) qui le fait prendre au consommateur pour ce qu'il est : un chou rondouillard et flatulogène qui a accolé fleur à son nom. Il existe quelques trop rares exceptions (voir chooper et chouchenn) à ce pitoyable destin. Cidre : Breuvage breton à base de pommes. Le normand, voisin fourbe et envahisseur du Mont Saint Michel, en commercialise un ersatz à base de camemberts invendus pilés par les rangers des GI's qui, suite à d'invraisemblables pots de vins, débarquèrent par chez eux en juin 44, alors que l'opération était prévue à Barbechat (voir Barbechat). Civelle : Prénommé Alain, l’alevin d’anguille naît aux Bermudes. A deux ans, il abandonne la harpe, traverse les océans, se rue vers nos côtes et se jette dans nos fleuves qu’il remonte innocemment. Chaque automne, l’estuaire de la Loire bruisse de ses charmants babillements. Soudain, il est capturé, mis en vente une fortune mais acheté. Incolore, inodore et sans saveur, il l’en est pas moins servi en salades ou en fricassée. On peut douter de ses qualités gustatives, pas de la joie que l’on éprouve à poêler des nourrissons (ou à les noyer dans le vinaigre) avant de les dévorer. Coiffe : Chapeau dans lequel la femelle bretonne range Yvon (voir Yvon) son amant qui est facteur. La diversité de corpulences des Yvon facteurs explique celle desdites coiffes. Ainsi le facteur bigouden (voir Bigoudène) est fin et élancé. Les autres non. Côtes d'Armor : Née du Nord, la petite Côtes se morfondait les pieds dans le lisier, maudissant ce patronyme évoquant le charbon, les corons et les marins qui boivent et reboivent et qui reboivent encore et qui pissent comme je pleure sur les femmes infidèles. Elle était sûre de lui devoir son chapeau de catherinette. Lorsque le vieil Hyppolite d'Armor, officier de la coloniale en retraite, lui proposa de l'épouser, elle y sauta de joie dans son lisier. Certes il n'était plus très fringant l'Hyppo. Usé par de trop nombreuses campagnes et les bordels tonkinois il ne résista pas à la nuit de noces (voir Gouren). Jeune veuve Côtes n'en devint pas moins d'Armor et, les pieds dans son lisier, redressa fièrement la tête. Elle avait enfin dans le décor le bleu qui y manquait (puisqu'il était dans son cœur). Elle se remaria, eût de nombreux petits costarmoricains. On murmure que l'un d'entre eux (celui à la libido hésitante) épousa une mayennaise (voir Mayenne). On murmure de ces choses… Cornemuse : Mot français qui s'essaie à signifier Biniou (voir biniou). Lorsque le Français pense Cornemuse, il pense généralement tournoi des cinq nations, à savoir deux heures intensives en survêtement à insulter l'arbitre entre deux rots de bière tièdasse. Chez la Française, la Cornemuse évoque le kilt et plus particulièrement, l'inextricable mystère de quoi qui-n-y-a dessous. Crachin : voir Pluie. Crêpe : Sorte de gâteau très très plat dans lequel on met n'importe quoi très vite avant de le replier et de le vendre une fortune au touriste qui est très très content car il est venu exprès et que sa femme est infoutue de les réussir sur la cuisinière de son deux pièces du 23°étage du bâtiment B de la cité Youri Gagarine (voir Armstrong) et que du coup il est obligé d'y cogner dessus, alors la mère Martinez, qui est au 23°étage aussi mais au bâtiment A, pile en face, a prévenu les agents, parce qu'elle prévient souvent les agents la mère Martinez. Et du coup les agents viennent pas. Ils se disent : " Ah, c'est encore la mère Martinez de la cité Youri Gagarine bâtiment A 23°étage ! On y va pas ! " qu'y disent comme ça les agents. Du coup les crêpes se vendent bien. C'est important pour l'économie bretonne les forces de l'ordre. Curé : Monsieur en robe très seyante qui boit des coups en narguant son public. En Bretagne, le curé boit ses coups en Breton, du coup les gens l'aiment bien, oubliant qu'il passe le reste de son temps à s'agenouiller devant un barbu presque tout nu, en des lieux de perditions cernés de bistrots (voir Église). De Rais (Gilles) : Ancien ministre délégué au bien-être infantile). Dolmen : Monument formé de trois gros cailloux plats assemblé comme sur les cartes postales représentant des dolmens. Druide : De rivière ou d'élevage, généralement cuisiné aux amandes, sorte de sage généralement vêtu de blanc, ce qui est assez salissant, surtout pour une personne de cet âge et qui ne fait rien qu'à grimper aux arbres. Du Guesclin (Bertrand) : Solide combattant breton passé à l'ennemi d'alors (la France : voir France). Autoproclamée fille aînée de l'église (voir Église) la France (voir France) d'alors recrutait à grand frais (émoluments princiers versés en dollars, véhicule, villa avec piscine, précepteurs pour les enfants, tickets restaurants, mutuelle particulièrement attractive pour les travaux dentaires et les montures de lunettes). Le Bertrand s'en alla donc rejoindre ses nouvelles couleurs et devint un héros national (français) en mettant en charpie quelques lointains cousins bretons pas tout à fait enchantés à l'idée de rejoindre le giron de la future une et indivisible (de Dunkerque à Tamanrasset : voir Loire Atlantique). Opiniâtre et victorieuse, cette dernière s'attacha donc le vieux duché armoricain et s'empressa s'y faire rayonner son savoir. Le petit breton apprît à s'émerveiller des exploits du majestueux Bertrand Du Guesclin, celui qui avait empalé, ébouillanté et découpé en fines lamelles le papy du papy du papy du papy du papy du papy de son papy. Une statue fut même érigée au bord de la route qui dessert le nord de la Bretagne. Elle est régulièrement décapitée. Ingrats. Église : Maison disproportionnée et de fort mauvais goût dans laquelle des messieurs en robe (dont des curés, voir Curé) se prosternent devant un barbu presque tout nu cloué sur une croix. La Bretagne regorge de ce type d'établissement douteux qui échappa de justesse à la ferveur moralisatrice de la regrettée Marthe Richard. Permet au voyageur de repérer le café des sports. Épagneul : Ibère Papy de l'ornithorynque (voir Ornithorynque), l'épagneul breton se distingue de son cousin non breton par sa maladresse aux castagnettes. Peu enclin à dévorer de la paella et à perforer des taureaux, il n'aime rien tant que dire ouaf et marcher à quatre pattes. Succombe parfois aux charmes du colvert (Ornithorynque), rarement à ceux du Flamenco. Erika : Naguère, touriste suédoise qui aimait à prouver la complète réalité de son incandescente blondeur en s'offrant à la lumière simplement vêtue d'une gourmette à la cheville. Nous préférions cette époque. Escargot : Bigorneau XXL (voir Bigorneau) et résolument terrien. Il déteste la plage. Même le club Mickey. Il travaille et ne sort de sa tanière que lorsqu'il pleut. (voir Pluie). Evin : (Claude) Humoriste breton contemporain. Elu de Saint Nazaire (Loire Atlantique : voir Loire Atlantique) instigateur d'une Loi visant à limiter la consommation d'alcool. (Ce gag a obtenu le Dolmen d'or (voir Dolmen) au festival international des gags super rigolos de Barbechat (voir Barbechat)) Far : Gâteau, généralement aux pruneaux, surplombé d'une lumière pivotante servant de guide aux bateaux. Fest Noz : Sorte de bals nocturnes où jeunes filles et gens, par l'auriculaire enlacés, se vautrent dans le stupre (voir Fornication). Généralement animé par des gars tout rouges soufflant dans des tuyaux pour remplir des sacs (voir biniou) ou pas (voir bombarde) Finistère : En latin, Finis Terrae : la fin de la terre. En breton : Pen Ar Bed : le bout du monde. En français : 29 soit deux fois quatorze et demi ou onze plus onze plus sept. Fraise (de Plougastel) : Il n'est d'autres fraises que celles de Plougastel. Garriguettes et autres Tagadas n'en sont qu'infâmes ersatz, à l'instar du cidre normand (voir Cidre). Il n'est d'ailleurs un secret pour personne que c'est en roulant dans le sable de leurs plages le sang des GI's par eux corrompus que les Normands (voir Normand) confectionnent ces cochonneries. Ce n'est pas très bien. Fornication : (voir Fest Noz) France : Une et indivisible fille aînée de l'église (voir Église), berceau de Adam, Eve, Jésus, Vercingétorix, Clovis, Henri IV, Louis XIV, Napoléon, De Gaulle, Douste-Blazy, Kopa, Mimoun, Zidane, Du Guesclin, Dave et Nana Mouskouri. Galette : (voir Crêpe) mais salée. Gavotte : Crêpe (voir Crêpe) dentelle dansée en Fest-Noz (voir Fest Noz) Glav : (voir Pluie, c’est du breton, voir Langue Bretonne qui est avant, mais on n’y peut rien c’est l’alphabet) Gouren : Variante locale et petit budget du judo. Mixte et pratiqué dans un lit clos au 19°siècle. Le concile Vatican I abolit la mixité et le temps éroda le lit clos jusqu'à le transformer en sciure qui, désormais, fait office de simple Tatami (voir Tatami), si c'est pas malheureux. Grêle : voir Pluie. Grément : De bois ou de ferraille, amas cacochyme et mythomane qui se prend pour un navire et fait semblant de flotter à marée basse et dans les ports bretons. Il arrive que des cartésiens (voir Korrigan) les photographient. Grizzly : Gros ours redoutable auquel le Breton, discipliné, ne touche plus depuis un film avec Jean Gabin en noir et blanc. Gwenn Ha Du : Drapeau breton. En langue bretonne, Gwenn signifie blanc, Ha signifie et tandis que Du signifie noir. Le drapeau breton est donc noir et blanc et s'appelle Noir et Blanc. C'est comme ça. Cela n'empêche pas le touriste de demander à son vendeur de souvenirs favori s'il ne ferait pas l'article dans d'autres coloris (absolument véridique, entendu à Auray). Jaune et vert par exemple s'accorderaient autrement avec le ciré jaune (voir Jaune) et l'artichaut (voir Artichaut) dont il vient de faire l'acquisition. On n'écoute jamais assez les esthètes. Hénaff (Paté) : Porc plat, circulaire et de petite taille élevé en boîte métallique jaune et bleue. Le délicieux animal est au marin breton ce que le fer à repasser est au cul de jatte et la coiffe bretonne (voir Coiffe) au facteur breton (voir Yvon). Hinault : Dieu vivant, puisqu'agriculteur, qui marcha sur la lune en jouant de la trompette vachement plus souvent que ceux de maintenant (voir Armstrong). Ile et Vilaine : Partie orientale de la Bretagne qui doit l'orthographe douteuse et la sexualité adjacente de son nom à on ne sait trop quoi auquel on ne comprend mais. Internet : Sorte de truc pernicieux qui s'empare sournoisement de l'ordinateur breton pour y faire apparaître des kyrielles d'images d'archives de Gouren (voir Gouren) qu'on a à peine le temps d'en fermer une qu'y y-en a dix autres qu'arrivent de partout. A ce moment là, la cadette rentre penaude avec son carnet de notes et sa maman, laquelle s'en va immédiatement quérir un instrument contondant pour vous achever alors que vous lui jurez que vous vouliez simplement offrir à son papa un de ces instruments cylindrique et creux terminé d'un fourneau où il aime à laisser se consumer du tabac. S'avisant de son erreur, Maryvonne (voir Maryvonne) laisse tomber sa barre à mine et fond en larmes comme dans la Petite Maison dans la Prairie. Vous avez mal à la tête, vous pleurez aussi et vous ne vous appelez pas Yvon (voir Yvon). La gamine en profite pour cacher son carnet sous le tapis et zyeuter l'écran où des madames et des monsieurs ont l'air très content de faire du Gouren à l'ancienne. Jaune (Ciré) : Chemise à carreau bretonne (voir Américain) unie, jaune, imperméable et à capuche. Kabik : Ciré jaune (voir Jaune) en laine et de couleur rouge, vaguement fermé par de gros boutons de bois (le plus souvent taillés dans des chutes de lit clos, voir Gouren). Absolument perméable, il permet à l'autochtone de profiter pleinement du climat (voir Pluie). Lorsqu'il souhaite ressentir les bienfaits des tropiques, l'autochtone enfile un ciré jaune jaune (voir Jaune) et deux aigles (voir Aigle). Kan Ha Diskan : En langue bretonne (voir Langue bretonne), Kan signifie chant, Ha signifie et tandis que Diskan signifie déchant. Sorte de chant contradictoire pratiqué par deux personnes âgées toutes rouges ne possédant ni sac criblé de tubes (voir biniou) ni tube sans sac au bout (voir bombarde). Elles sont pauvres. Elles s'ennuient. Elles chantent en se tenant par l'épaule. La première dit quelque chose très vite en langue bretonne (voir Langue Bretonne). La seconde, n'y tenant plus lui coupe la parole. On retient son souffle. Qu'a-t-elle de si terrible à proférer pour interrompre ainsi son collègue ? Dieu merci, rien de grave. L'impoli se contente de répéter ce que le premier venait de dire. Un temps offusqué, celui-ci lui coupe à son tour la parole avant d'être à nouveau interrompu et ainsi de suite…. D'une durée variable (10 minutes à six semaines), ces joutes oratoires se disputent le plus souvent lors de festoù-noz (voir Fest Noz) peu dotés en budget. Kig Ha Farz : En langue bretonne (voir langue bretonne), Kig signifie viande, Ha signifie et tandis que Farz signifie Farz. Le cassoulet, le couscous, la choucroute et la paëlla, même réunis , sont au kig ha farz, ce que la crêpe (voir crêpe) est au kouign aman (voir Kouign Aman), l’ombre d’une feuille de mâche pour top-model anorexyque. Korrigan : Très minuscule lutin breton de petite taille atteint de nanisme. Difficile à prendre en photo parce que peu photogénique, plutôt timide et rapide au sprint. Le cartésien doute de son existence. De toute façon le cartésien ne prend jamais de korrigan en photo. Il n'aime pas les korrigans. Par contre, le cartésien se rend parfois à l'église (voir Église). Kost ar c'hoat : Danse particulièrement dangereuse au cours de laquelle les jambes des exécutants se contorsionnent affreusement et à une vitesse vertigineuse. N'est praticable que par de grands accidentés de la route ou de grands prostatiques si timides qu'ils n'osent demander les toilettes. On rêve d'un fest-noz (voir Fest Noz) où ne seraient admis que des grands accidentés de la route timides et prostatiques. Kouign Aman : Kouign Aman : Dessert hautement diététique essentiellement constitué de sucre et de beurre (voir Beurre) et compagnon de devoir du cidre (voir Cidre). Peut également être projeté sur un pays ennemi, lâché du onzième étage sur Bertrand du Guesclin (voir Bertrand Du Guesclin), ou vendu sur Internet (voir internet) aux esthéticiennes de Bondoufle (Essonne, voir Pluie). Langue (bretonne) : Naguère, le Breton s'adressait à la Bretonne en langue bretonne (voir Langue Bretonne). Docile, celle-ci lui répondait dans le même idiome. Le plus souvent, ils se comprenaient assez bien. C'est alors que le nouveau propriétaire (voir France) vola au secours des amoureux. Il leur apprît à dire fièrement anticonstitutionnellement aux étrangers de passage et à goûter les subtilités du répertoire de Michel Sardou. Usant de son pouvoir de conviction de fille aînée de l'église (voir France) nourrie à la mamelle de la Sainte Inquisition, elle lui apprît tellement fort que le petit breton éprouve aujourd'hui les plus grandes difficultés à dire "Je t'aime" à la petite bretonne, ou, plus simplement, "Passe moi le chouchenn" (voir chouchenn). Lorsque lassé de ce sevrage, le petit breton ose s'en alarmer auprès de la fille aînée de l'église (voir France), il est aussitôt encouragé à se jucher sur un menhir disponible (voir Menhir) pour contempler Montmartre (voir Montmartre). Le Pen (Jean-Marie) : Fruit borgne des dommages collatéraux d'une frappe chirurgicale (voir Américain) de spermatozoïdes bretons. C'est comme ça la guerre ma bonne dame. Y-a du déchet. Loire Atlantique : Portion de Bretagne arrachée à cette dernière pour être insérée sanguinolente dans le panier d'Olivier Guichard (baron gaulliste) jusque là désœuvré. Ledit panier reçut en baptême l'appellation Pays de la Loire ce qui est hyper rigolo vu que la Loire y est plutôt rare (surtout dans la Sarthe où, comme chacun sait, Dunkerque rencontre Tamanrasset ce qui est très gaulliste). Phénomène assez récent mais qui fonctionne assez bien (gaulliste) puisque la majorité des bonnes gens (gaulliste) est convaincue que Nantes n'est pas en Bretagne et que de Gaulle (gaulliste) est vivant. Au fait, c'était pas franchement son idée à de Gaulle (gaulliste), c'était une idée de Vichy (ville d'eau) qui n'était pas allé jusqu'au bout. Faisez nous rêver. Madelin (Alain) : Plaisanterie. Maryvonne : Femelle bretonne adultérine grâce à la capacité d'accueil de son chapeau (voir Coiffe) et ses prédispositions au Gouren (voir Gouren). Son aisance à la barre à mines (voir internet) la protège des interrogations de son légitime. Mayenne : Peuplée de Mayennaises et Mayennais immatriculés 53, c'est de loin la plus redoutable voisine de la Bretagne (voir Américain, Normandie et voir Vendéen). Par son affable indolence, le Mayennais(e) cherche à se faire aimer du Breton(ne) qui déteste son indolence affable. Généralement le Mayennais(e) ne fait rien. Jamais. Ah si, une fois, une de ses ressortissantes a épousé un costarmoricain (voir Côtes d'Armor) à la libido hésitante. Elle lui a donné deux enfants. Il les a gardés. On en frémit. Méhaignerie (Pierre) : Non non, rien. Du tout. Jamais. Même en cherchant bien. On ne sait plus qui disait que si, quand même, une fois ou deux. Nous avons vérifié. C'est faux. Menhir : Caillou phallique longtemps utilisé comme épouvantail à nonnes évangélisatrices. Alerté, le clergé leur substitua un contingent de moines qui trouva là, pied à sa chaussure (voir Beurre). Puis le moine trouva chaussure à son pied dans l'essor du scoutisme et délaissa le mégalithe. Celui-ci entama alors une double carrière de carte postale et d'observatoire montmartrois pour minorité non armée (voir Minorités). Michao (Jument de) : D'après le groupe Tri Yann, le dénommé Michao posséderait une jument qui, flanquée de son petit poulain, irait dans le pré manger tout le foin. Que font les artistes témoins de cette odieuse spoliation ? Ils écoutent des loups, des renards, des belettes, misent tout sur l'hiver et ne parlent que de fuite. Que fait leur public ? Il applaudit et en redemande !! Mais rassure-toi Michao, ton calvaire touche à sa fin, le camp de l'ordre est revenu. Tremble cupide jument, Nicolas (voir Nicolas) te fera cervelas. Pleure ton impunité perdue petit poulain, Perben te tient. Minorités : Gens moins nombreux que ceux à qui ils demandent qu'on leur restitue trois fois rien et qui leur refuse puisque c'est trois fois rien et qu'ils sont moins nombreux. Le demandeur peut se voir en revanche proposer des solutions alternatives. Ainsi, au lieu de perdre son temps avec son infect verbiage (voir Langue Bretonne) et sa Loire Atlantique (voir Loire Atlantique) qui est bien où elle est, le Breton est vivement encouragé à aller s'asseoir sur ses menhirs (voir Menhir) d'où, par temps clair, il peut rêver d'apercevoir Montmartre (Sacré-Cœur, Toulouse Lautrec, Valentin le Désossé, petites madames). L'emploi pertinent d'armes à feu peut faire basculer du statut de minorité polie et qui voudrait bien un coussin pour mettre sur son menhir à celui de communauté trop longtemps spoliée à laquelle la République doit réparation. Ah l'idéalisme… Monts d'Arrée : L'absence de téléphérique et de ces dancings vulgaires où la Macarena agite des corps couverts d'ecchymoses, de combinaisons fluorescentes et d'après-skis moumoute incita Hergé à en faire le théâtre de Tintin au Tibet. Nul n'a oublié la lévitation des moines de Saint Michel de Brasparts, pas plus que les larmes de Gwenlc'han Le Gurun suant à grosses gouttes dans son costume de Yeti tandis que Tchang le quitte à jamais pour retrouver quelque Maryvonne (voir Maryvonne). Montagnes : Vertigineux cure-dents de Cassiopée et Bételgeuse , les cimes bretonnes (Roc'h Trédudon, 387 m, voir Monts d'Arrée & Roc'h Toullaëron, 326 m voir Montagnes Noires) confèrent au pays sa solennelle et effrayante majesté. Si effrayante que l'on n'y skie somme toute assez peu. Montagnes Noires : Massif sombre et imposant qui doit son nom à la rigueur lexicale de la langue bretonne. Composé de deux étendues aquatiques connexes et aux yeux bridés, l'endroit eût été baptisé Lacs Siamois. Montmartre : Point de vue républicain (voir Minorités) Morbihan : Zone méridionale de la Bretagne essentiellement composée d'une sorte de grand lac salé. Toutefois, en langue bretonne (voir Langue Bretonne), Mor signifie mer et non pas lac, tandis que bihan signifie petit, non pas salé (voir Beurre). Peu regardant, le méridional autochtone a pompeusement baptisé l'endroit Golfe (avec un e, mais aussi muet que Bernardo qui lui, a préféré vivre au Mexique). Si quelques usagers de Saint Andrews viennent y tenter leur chance, le nombre de noyades et de balles perdues reste préoccupant. On a bien idée de qui pourrait achever ce parcours avec succès. Il est hélas actuellement cloué sur une croix et jalousement gardé par des matons en robe (voir Église). Nantes : Située en Loire Atlantique (voir Loire Atlantique), Nantes n'est pas en Bretagne, c'est comme ça et pas autrement (gaulliste). Même si les Bretons jugeant cette situation grotesque sont ultra majoritaires, qu'ils continuent à contempler Montmartre depuis leur menhir (voir Minorités). De Dunkerque à Tamanrasset ils sont extrêmement minoritaires les Bretons (voir Minorités). S'ils continuent à embêter la fille aînée de l'église (voir France), Nantes sera muté à Saint Pierre et Miquelon et jumelée à Lunéville et Châteauroux. Ca lui apprendra. Nantes (Football club de ) : Universellement connu pour la régularité de ses performances. Embauche régulièrement à des conditions salariales tout à fait décentes (100 000 euros par mois, voiture, villa). Tu es brésilien, n’as ni travail ni jambes mais tu connais quelqu’un qui a une voisine qui connaît une dame dont le fils à un copain qui aurait bien aimé jouer au football ? Tu es prêt à intégrer les rangs du Football Club de Nantes. Nicolas : Ex amant de Pimprenelle qui le quitta pour un gang de dealer tant elle trouvait son pyjama ridicule. Se consola un temps entre les bras puissants d’un grizzly (voir Grizzly) noctambule avant d’épouser la carrière de ministre du rangement de la France. Lorgne particulièrement sur la Bretagne où les juments de Michao (voir Michao) font rien qu’à aller dans le pré avec leur petit poulain manger tout le foin. Quand il aura fini, il fera chef du monde. Normand : Occupant frauduleux du Mont Saint Michel, cloneur en série des merveilles culinaires bretonnes (voir Cidre & Fraise), buveur d'hydromel dans le crâne de ses victimes, il confie la cuisson de pucelles à des chefs anglais. Elle était si moche Jeanne ? Normandie : Sac à normands (Normand). Ondée : voir Pluie. Ornithorynque : Fruit de l'accouplement adultérin d'un col vert migrateur exténué et d'un épagneul breton à la sensualité débridée. Peu doué pour le vol en altitude, inapte à la chasse, il n'a pas su concrétiser les espoirs placés en lui par ses parents. Après une carrière solo de chanteur Kan ha Diskan (voir Kan Ha Diskan) avortée à cause de la pâleur de son teint, il a quitté la Bretagne en boudant. Peint en vert, il préparerait un retour sur la terre de ses ancêtres comme artichaut (voir Artichaut). Ouest France : Vaste rubrique nécrologique quotidienne généralement agrémentée de l'horaire des marées. Permet à Maryvonne (voir Maryvonne) de s'assurer, avant de se rendre aux obsèques, que sa voisine Louise est bien passée de vie à trépas, vu que c'est dans le journal. Parapluie : Protège-tongues (voir Aigle) Phare : Tour, généralement en granit, agrémentée de pruneaux (parfois de raisins) et le plus souvent servie au dessert. Pluie : Samantha Blochard, esthéticienne à Bondoufle (Essonne) est formelle : "Moi et Gérard en Bretagne on y va jamais : y pleut tout l'temps". Que dire de plus ? Il y a en effet plu, en juillet 2000, 2663 jours sans discontinuer. Du coup on est vachement embêtés en Bretagne. Nous, on serait super fier que Samantha Blochard vienne se reposer de ses onze mois d'épilation de varices sur la vieille terre de nos pères. Si vous aussi, vous êtes pour que Samantha Blochard vienne se reposer de ses onze mois d'épilation de varices en Bretagne Armoricaine, écrivez-lui à samanthablochard@hotmail.com. Merci, comme vous, nous y croyons. Poivre d'Arvor : Vespéral annonceur de catastrophes télévisuelles chez canal parpaings. Se prétend breton rapport à son patronyme. Allons bon ! Analysons. D'Arvor, ok, passons. Mais Poivre ?? Artichaut, biniou, crachin, dolmen, korrigan, mouette, sardine, veuze (les voir tous), on veut bien mais Poivre... Pourquoi pas cacao, cumin ou curry tant qu'on y'est. Y-a des fois on laisse et y-a des fois on peut pas. Là on peut pas. Polar : Genre littéraire désormais très prisé en Bretagne. Se présente sous la forme d'une pile de feuillets imprimés tout petit et protégé des intempéries (voir Pluie) par une couverture cartonnée. L'auteur est un frais retraité des Postes et Télécommunications qui n'attendait que ça pour s'y mettre. On découvre à la page deux une victime atrocement violée puis assassinée, puis débitée en fines lamelles à l'ombre des grues d'un chantier naval. À la page quatre apparaît le commissaire, fils de goémoniers lui-même proche de la retraite. Il n'aime pas les serial-killers qui font rien qu'à tuer des gens. À la page six on pense que ce doit être le gars au bout du bar qui ne dit jamais rien. À la page sept on découvre que c'est bien lui. À la page deux cent soixante quatre, le commissaire le démasque. Entre les deux, on peut aller pêcher des bigorneaux (voir Bigorneau) ou faire un saut à Plougastel (voir Fraise). Prénoms : Lorsque l’une et indivisible (voir France) eût achevé de remettre de l’ordre en Bretagne, elle s’empressa d’y interdire l’attribution de prénoms barbares tels que Yvonig, Ewan, ou Aziliz. Bonne mère, elle mit à la disposition de ses rejetons une liste de noms de baptêmes très comme il faut : Marcel, Norbert, Wenceslas, Acepsimas, Sigismond-Raoul, etc. Elle ajouta la liberté de faire précéder n’importe laquelle de ces merveilles du préfixe Jean pour les enfants mâles, Marie pour les femelles. Tout contrevenant était écartelé et mis à sécher au pilori de Brest (voir Pluie). C’était long. Les enfants n’était pas inscrits à l’état civil. Cela permettait d’abattre en toute impunité celui qui ne finissait pas ses betteraves rouges. La multitude obtempérait, parfois avec zèle. Citons le cas du jeune Jean-Marie-Acepsimas-Sigismond-Raoul Le Guyader qui s’écartela lui-même, lassé de s’entendre appeler « machin » par ses camarades de classe. La République, lassée de ne parvenir à faire sécher les contrevenants sous le crachin persistant (voir Crachin) libéralisa l’attribution des prénoms sur son sol un et indivisible. On vit fleurir les Donovan, Johnny, Bradley, Priscilla, Appareil à Raclette et Condom Résille… Citons le cas du jeune Gwenlc’han-Zinédine-Bradley Le Guyader qui, lassé de s’entendre appeler « Ma Gaule » (voir France) par ses camarades de classe, se mit lui-même à sécher sur le pilori de Brest sans prendre le soin de s’écarteler. Ce fût très très long. Quatre-quarts : Gâteau composé de quatre parts scrupuleusement identiques. Jadis assemblés grâce à des épingles, on leur préfère maintenant des velcros, plus faciles à digérer. Saint Aubin du Cormier : Connais pas. Sainte Anne d'Auray : Sorte de Disneyland catholique qui, à l'instar de sa cousine Lourdes, pratique le miracle industriel (rhumatismes, hypertension artérielle, verrues plantaires, chance aux jeux, retour d'affection). On s'y rend en autocar. On n'en revient pas. Sardine : Poisson délibérément petit (voir Korrigan mais moins quand même) ce qui lui permet de tenir entier et en famille dans de jolies boîtes métalliques. Ses collègues le thon et la baleine, eux, crient très fort quand on les met en boîte. Le thon et la baleine sont susceptibles. La sardine n'est pas susceptible. Sudoku : Sport pratiqués par les inaptes au Gouren (voir Gouren) qui connaissent les chiffres de 1 à 9 et l’emplacement du nord qu’ils toisent avec bravoure. Surcouf, (Jean-Claude) : Natif de Saint Malo, abonné au gaz et à Ouest France (voir Ouest France). Epris de mots croisés puis de mots fléchés, sa récente découverte du Sudoku (voir Sudoku) a radicalement transformé son mode de vie. Il a décidé de faire mensualiser ses impôts et roule dorénavant au diesel. Il réfléchit sérieusement au dégroupage France Télécom. On lui prête un lointain aïeul pirate sponsorisé sur lequel il garde la plus grande discrétion par haine des fonctionnaires. Table Ronde : Elément de mobilier circulaire peu propice à la pratique du tennis de table. Tatami : Vieux lit clos (voir Gouren). Thalassothérapie : Thérapie fondée sur l'optimisation de la première ressource naturelle nationale : l'eau. Glacée ou bouillante, celle-ci est violemment projetée par d'hilares autochtones sur des touristes ventripotents et détenteurs d'un compte à Genève (Suisse). Cette eau est ensuite récupérée et répartie dans deux grands baquets : la glacée avec la glacée, la bouillante avec la bouillante. Les survivants possesseurs d'un loft à Greenwich Village y seront plongés alternativement et à tour de rôle. S'il possède trois Van Gogh et une rivière de diamants noirs, le rescapé sera enduit d'algues et se verra, à l'heure du repas hebdomadaire, remettre la photographie d'une feuille de laitue. Traçabilité : Procédé administratif visant à certifier conforme le curriculum vitae d'un bovin. Ainsi, votre bavette à l'échalote doit se prénommer Youenn (voir Youenn). Si à la question "Es-tu bien Youenn ? (voir Youenn)", votre bavette à l'échalote se coiffe d'un bicorne, insinue une main dans l'entrebâillement de son gilet et se met à évoquer des pyramides du haut desquels vous seriez contemplé par un vrai tas de siècles, prenez garde. Votre bavette à l'échalote est, au pire, manifestement atteinte d'encéphalite spongiforme bovine tendance pont d'Arcole. Au mieux, il s'agit d'un individu toxicomane cherchant à dissimuler ses échecs scolaires répétés derrière de vagues promesses mégalomanes et ésotériques (voir Madelin). Troménie : Un monsieur en robe (voir Curé) avance armé d'une croix sur laquelle est cloué un monsieur barbu presque tout nu (voir Église). Une foule de badauds le suit en chantonnant pour passer le temps et oublier qu'ils ont très mal aux pieds. Le circuit est tracé en pleine campagne. On l'arpente une fois l'an et à date fixe. Les paris font rage. Que cherche-t-il ? Le facteur Yvon (voir Yvon), Tchang (voir Monts d'Arrée) un hérisson (voir Vendéen),… ? Chaque année, le monsieur en robe rentre bredouille, range sa matraque et son mystère. Cette variété de battue tient son nom de la ressemblance du monsieur presque tout nu cloué sur la croix avec un manager religieux persan, barbu et toujours en robe (il avait de très vilains genoux.). Untung : Signifie « Bénéfice » en indonésien. Las d’être abusé et spolié par le normand (voir Normandie), le Breton refuse l’apprentissage de l’indonésien. C’est trop facile après tout. Vendéen : Voisin sudiste du Breton. Emprunte à son glorieux modèle confédéré (voir Américain) la grandeur d'âme et la largesse de vue. Philippe de Villiers, son leader charismatique est à la chouannerie ce qu'Edouard Balladur est à Che Gevara et Françoise Hardy à la Callas. Possesseur d'une automobile (une Ami 6 équipée d'un pare buffles), il chasse le hérisson et slalome entre les brioches parfumées à la fleur d'oranger. Il est directement en cause dans plusieurs centaines de milliards de morts sur la rocade sud de Nantes (voir Nantes) où il s'aventure parfois et dont l'usager moyen est souvent plus imprévisible que le hérisson et la brioche parfumée à la fleur d'oranger. Veuze : Sac de la famille du biniou (voir biniou) mais criblé de tubes de Haute Bretagne. S'est rebaptisé ainsi pour échapper aux gars tout rouges qui brûlaient de le gonfler comme son cousin, qui lui avait écrit que ça fait assez mal. A dû être dénoncée. Certains membres de la confrérie ont cru trouver refuge en Vendée (voir Vendéen). La plupart y ont été reconnues. Les autres, déguisées en brioches parfumées à la fleur d'oranger, ont subi une mort atroce comme leur lointain cousin le hérisson dans lequel les gars tout rouges se refusent à souffler parce qu'il pique. Ils se vengent en le chassant à l'Ami 6. C'est bien connu, le Vendéen est un chauffard ségrégationniste. Wagon : Si la langue française (voir France) était cohérente, wagon devrait s'écrire vagon ou se dire ouagon, auquel cas, notez bien, y-aurait qu'à l'écrire ouagon. Heureusement ça n'est pas le cas. Nombreux sont les wagons qui sillonnent notre belle Armorique et rares les opportunités de caser un mot commençant par W dans un glossaire. Aussi, entre ici wagon. Yamgnane (Kofi) : Monsieur dont la présence honore la Bretagne mais ne suffit pas à laver la souillure du spermatozoïde perdu (voir Le Pen). Youenn : Veau muni d'un curriculum vitae certifié conforme (voir Traçabilité). Yvon : Préposé à la distribution vélocipédique bretonne du courrier breton, son habitat naturel est le chapeau (voir Coiffe) de Maryvonne (voir Maryvonne) ce qui le prive d'accès à Internet (voir internet), donc à ce glossaire où, pourtant, on parle de lui (voir Yvon). Zétègne : Désigne le chiffre 9 en Amharique (langue officielle de l’Ethiopie). Même problème que l’indonésien (voir Untung). En plus, si c’est pour se fatiguer à apprendre anticonstitutionellement en Ahmarique pour être contraint de ne le dire qu’en français (voir Langue Bretonne) autant aller aux bigorneaux (voir Bigorneau). Zizouran : Uriner en breton (voir Langue Bretonne). Signifie littéralement oter l’eau. A inspiré à Shakespeare l’un de ses drames les plus poignants. Ca le prouve.
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